lundi 28 février 2011

REDD au secours des forêts

REDD au secours des forêts

Les Nations Unies et la Norvège s'unissent pour lutter contre les changements climatiques causés par la déforestation

New York 24 Septembre 2008-Les pays à des forêts tropicales intensifient la lutte contre les changements climatiques par une nouvelle initiative annoncée aujourd'hui, le Fonds de partenariat pour la réduction des émissions de carbone forestier des Nations Unies (UN-REDD).

Le Programme, qui sera réalisé par trois agences des Nations Unies, a été annoncé par le Secrétaire Général des Nations Unies Ban Ki-moon et le Premier ministre de Norvège Jens Stoltenberg, dont le gouvernement finance cette phase initiale d'un montant de 35 millions de dollars.

Neuf pays ont déjà exprimé leur intérêt à recevoir de l'aide par le biais de UN-REDD - la Bolivie, la République Démocratique du Congo, l'Indonésie, le Panama, le Papouasie-Nouvelle-Guinée, le Paraguay, la Tanzanie, le Viet Nam et la Zambie.

Certains d'entre eux, comme l'Indonésie, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, la République Démocratique du Congo et la Tanzanie "initieront rapidement" leurs efforts à travers l'élaboration de stratégies nationales, et en établissant de solides systèmes de suivi, d'évaluations, de déclaration et de vérification de la couverture forestière et des stocks de carbone ainsi qu'un engageant leurs capacités du soutien pour d'autres pays à venir aussi.

Dans les phases ultérieures, des projets pilotes seront mis en place pour tester des moyens de gérer les forêts existantes afin de maintenir leurs services éco systémiques et maximiser leurs stocks de carbone tout en offrant la communauté et les moyens de subsistance des prestations.

Le programme UN-REDD soutiendra ces pays dans le cadre d'un mouvement international pour inclure REDD dans un accord climatique des Nations Unies post-2012.

Le Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat (GIEC) estime que la déforestation contribue environ 20 pour cent des émissions globales des gaz à effet de serre dans l'atmosphère.

Le programme REDD vise à équilibrer la balance économique en faveur de la gestion durable des forêts afin que leur biens et services économiques, environnementaux et sociaux bénéficient les pays, les communautés et les utilisateurs des forêts tout en contribuant aux réductions importantes des émissions de gaz à effet de serre.

M. Ban a dit: «La lutte contre le changement climatique ne peut être gagnée sans les forêts du monde, cela est maintenant clair. Cette initiative permettra non seulement de démontrer la manière dont les forêts peuvent jouer un rôle important dans le cadre d'un régime sur le changement climatique d'après 2012, attendu à la conférence sur le changement climatique de Décembre 2009, à Copenhague. Elle aidera également à montrer que la communauté mondiale est prête à soutenir la mise en oeuvre d'un régime sur le climat global, ambitieux et complet une fois qu'il est ratifié ".

 «Cette initiative est également une illustration concrète de l'engagement du système des Nations Unies à soutenir les États Membres pour répondre à leurs défis liés au changement climatique. Nous apprécions le partenariat de la Norvège dans nos efforts pour aider la communauté mondiale à faire face à ce défi. "

M. Stoltenberg a commenté: "Nous devons réduire la déforestation si nous voulons réussir dans la lutte contre le changement climatique".

« Grâce aux efforts internationaux concertés, nous pouvons rapidement réaliser d'importantes réductions », a dit M. Stoltenberg, en soulignant la nécessité d'avoir des standars internationaux, pour mesurer, rapporter et vérifier les émissions résultant du déboisement et de la dégradation.

«L'initiative REDD de l'ONU est un programme d'action à démarrage rapide qui vise à démontrer que des premiers résultats sont possibles dans certaines des grandes forêts du monde. Et de faire ceci par le biais de l'initiative de l'ONU «Unis dans l'action »: C'est pour ca que la Norvège a décidé de financer le programme REDD de l'ONU", a-t-il ajouté.

Le premier ministre norvégien a conclu: «La lutte contre les émissions de gaz à effet de serre résultant du déboisement et la dégradation des forêts est une priorité pour la Norvège maintenant et dans les années à venir. Si nous réussissons dans la première étape, la Norvège continuera certainement à soutenir ce programme à une plus grande échelle ".

Si REDD obtient le feu vert dans le cadre d'un accord post-2012 de la Convention des Nations Unies sur le climat, ceci pourrait permettre les pays développés de payer les pays en développement pour les émissions évitées. Un tel arrangement sera essentiel dans l'effort mondial visant à éviter un changement climatique catastrophique, et doit être accompagné de profondes réductions d'émissions dans les pays développés.

Les pays en développement pourraient recevoir des versements importants qui à leur tour peuvent être dépensés pour le développement. Selon une estimation, l'Indonésie pourrait recevoir 1 milliard de dollars d'indemnités par année si son taux de déforestation était réduit à un million d'hectares par an.

L'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture(FAO), le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et le Programme des Nations Unies pour l'Environnement(PNUE) mettent en oeuvre le nouveau programme dans l'esprit des Nations Unies « Unis dans l'action ».

Chaque organisation apportera des compétences et des connaissances uniques au programme dans le but de maximiser sa réussite.

 

Citations des Chefs d'Agence

Achim Steiner, Secrétaire-général Adjoint des Nations Unies et Directeur Exécutif du PNUE, a dit: "Le PNUE, les écologistes et la communauté scientifique ont dit depuis longtemps que les forêts valent plus vivantes que mortes-que leurs services écosystémiques valent des milliards voire des trillions de dollars si nous pouvons les évaluer en termes économiques ".

"REDD est l'occasion de commencer à capturer ces valeurs réelles et apportera un financement crucial pour maintenir un des systèmes de survie de la planète. Avec n'importe quelle nouvelle initiative, il y a des risques et des récompenses. REDD doit bénéficier les communautés locales et peuples autochtones autant que les économies nationales et l'environnement mondial. Si cela est fait, les perspectives sont passionnantes et potentiellement majeures », a-t-il ajouté.

Jacques Diouf, le Directeur Général de la FAO, a dit: «Il est plus important que jamais de fournir des ressources financières adéquates et le renforcement des capacités nécessaires pour les pays en développement, dans le cadre de leur processus de développement en vue de la gestion des forêts et l'aménagement des terres ; préserver le potentiel de leurs forets pour séquestrer le carbone et améliorer leur connaissance du rôle des forêts dans le changement climatique».

"Dans ce contexte, l'accent a été mis sur les moyens d'assurer le contrôle, l'évaluation et la vérification des forêts dans le but de les préserver et de contrôler les émissions résultant du déboisement. Ceci sera un élément clé du programme de l'ONU-REDD ", a-t-il ajouté.

Kemal Derviş, Administrateur du PNUD, a dit: «L'ampleur du défi climatique exige que nous innovions dans la façon dont nous faisons le développement. Réduire les émissions de carbone en fournissant aux pays et aux communautés locales des incitations pour ne pas abattre les forêts est un moyen créatif et efficace pour nous aider à aborder le défi du changement climatique, protéger les écosystèmes vitaux et soutenir les moyens de subsistance. Le programme REDD de l'ONU, qui réunit les compétences de la FAO, du PNUD et du PNUE, avec de l'aide généreuse de la Norvège, est l'opportunité pour une situation "gagnant-gagnant-gagnant" ».

Pour plus d'informations, veuillez contacter

Nick Nuttall, Porte Parole du PNUE/ Chef de l'Unité Media du PNUE, au téléphone +254 (0) 733 632755, en voyage sur +41 79 596 57 37, Courriel: nick.nuttall@unep.org

Dan Shepard, Chargé de l'information au Nations Unies, Tel: +1 212 963 9495; Courriel: shepard@un.org

Siri Gjørtz, Chargé de la presse, représentant Permanent de la Norvège au Nations Unies

Tel: +1 212 421 7333, Mobile +1 646 642 9910, Courriel: siri.gjortz@mfa.no

Peter Holmgren, Directeur de la division de l'environnement, changement climatique et Bioénergie a la FAO, tel: +39 340 252 3871, Courriel: peter.holmgren@fao.org

Stanislav Saling, Chargé de l'information au PNUD, New York, Tel: +1 212 906 5296, Courriel: stanislav.saling@undp.org.

samedi 26 février 2011

Méthane : gaz à effet de serre

Méthane : gaz à effet de serre

Le méthane (CH4) est un hydrocarbure, c'est à dire un composé organique contenant du carbone et de l'hydrogène.
Il est l'élément principal du gaz naturel, qui est une énergie fossile. Il est également le constituant du biogaz issu de la fermentation des matières organiques.

Le méthane est fabriqué par des bactéries qui vivent dans des milieux sans oxygène (anaérobie), notamment dans les marais, les zones humides, les mangroves ou les sédiments océaniques des sous-sols, qui constituent les réserves de gaz naturel. Il est également présent dans les décharges de déchets ou encore dans l'estomac des mammifères.

Le méthane est un puissant gaz à effet de serre, qui contribue au réchauffement climatique : il a un impact sur l'effet de serre environ 25 fois plus puissant que le dioxyde de carbone (CO2). Son potentiel de réchauffement global (PRG) est donc de 25, et il augmente avec le temps : il est estimé à 62 d'ici 20 ans.

Les émissions de méthane augmentent dans le temps, notamment à cause des réserves de méthane piégées dans le sous-sol de l'Arctique, appelé permafrost. L'augmentation des températures accélérant la fonte des glaces, et les scientifiques s'inquiètent des conséquences de la libération de ce méthane emprisonné dans les glaces de l'Arctique.

Les niveaux atmosphériques de méthane ont brutalement augmenté en 2006, passant de 25,4 millions de tonnes entre juin 2006 et octobre 2007 à plus de 5,6 milliards de tonnes en 2008.

Afin de lutter contre le changement climatique, il s'agit de capter les émissions de méthane issues notamment des décharges, à travers des procédés de captage du méthane ou des usines de méthanisation qui le récupèrent pour produire de la chaleur ou de l'électricité. Le captage du méthane permet d'éviter son rejet dans l'atmosphère, et limite sa contribution à l'effet de serre.

vendredi 25 février 2011

Des produits d'entretien respectant l'environnement

Chaque jour, éliminer les bactéries et les microbes dans notre maison est un véritable combat. Vitres, meubles, plaques de cuisson, fours... il faut dégraisser, dépoussiérer, nettoyer, désinfecter. Les produits d'entretien sont une arme véritablement précieuse. Mais beaucoup sont composés de substances chimiques dangereuses pour notre santé et notre environnement.

Depuis quelques années maintenant, les fabricants ont pris conscience de cet impact et une vague verte a fait son apparition dans les rayons de produits d'entretien. Malheureusement, certains en jouent sur leur emballage alors qu'ils ne sont pas certifiés. Alors que choisir ? Des nettoyants avec un écolabel européen. Un label garantissant une réduction de leur impact sur l'environnement.

C'est en 1992 que cet écolabel a fait son entrée dans les pays européens. Basé sur une « approche global », il prend en compte tout le cycle de vie du produit d'entretien, de ses matières premières au recyclage. Un cahier des charges rigoureux a ainsi été établit dans lequel chaque catégorie doit répondre à des critères écologiques spécifiques.

Réduire la pollution des eaux, la production des déchets d'emballage, la consommation d'énergie ou encore minimiser les effets nocifs sur la santé, voilà quelques principes fondamentaux du cahier des charges des produits d'entretien pour obtenir le label. Un écolabel européen géré et attribué par des organismes tiers qui contrôlent régulièrement la conformité aux normes des produits.

Le progrès scientifique et l'évolution technologique sont bien évidemment pris en compte dans l'écolabel européen. Les fabricants sont donc obligés de repousser, à chaque fois, leurs limites dans la fabrication des produits d'entretien. Un bien pour la protection de l'environnement.

À propos de l'auteur :

Michel Dodard est spécialisé dans la vente de produits d'entretien pour les particuliers et fondateur du site http://www.achat-pro-3d.com. Il propose en exclusivité la vente des parfums d'intérieur Route des senteurs de l'Arbre Vert.

jeudi 24 février 2011

Le prince Charles à propos du climat

Le prince Charles à propos du climat

Le changement climatique est une réalité pour le prince Charles qui a appelé l'Union européenne à être plus ambitieuse en se fixant un objectif de réduction de 30 % de ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020.

Les "sceptiques" qui mettent en doute le changement climatique "jouent un jeu de roulette russe irresponsable et négligent l'avenir" a dit l'héritier de la couronne britannique.

Le prince Charles a aussi salué les efforts de l'Union européenne en vue de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 20 % en 2020 par rapport à leur niveau de 1990. Mais il faudrait être encore plus ambitieux. "Certains disent qu'il faudrait réduire (les émissions) de 30 %. Je ne peux qu'applaudir leurs efforts" a-t-il dit.

A ce jour, plusieurs gouvernements européens refusent de franchir ce pas tant que les autres grands pollueurs de la planète, n'auront pas pris des engagements similaires. Des "changements profonds" sont nécessaires pour faire face au danger du réchauffement climatique, a-t-il affirmé.

Estimant que le problème du réchauffement était "la question la plus urgente du moment", il a expliqué que "le maintien du statu quo ne suffit pas". "Je ne vois pas comment nous pouvons maintenir la croissance du PIB à long terme si nous continuons à dévorer notre planète aussi voracement que nous le faisons aujourd'hui".

Le prince Charles a également critiqué certaines méthodes de défenseurs de l'environnement qui insistent trop, "sur ce que les gens devraient arrêter de faire". "Si on dit constamment que vivre une vie respectueuse de l'environnement implique de renoncer à tout ce qui fait que la vie vaut la peine, alors il n'est pas surprenant que les gens refusent de changer" a-t-il dit.

Le prince de Galles a par ailleurs appelé à la fin de la déforestation et dénoncé les aides "nuisibles" apportées à l'industrie de la pêche au détriment, selon lui, de la ressource halieutique.

mercredi 23 février 2011

Sauvez l'environnement avec le moteur à eau

Le système de moteur a eau contribue à améliorer l'environnement sur au moins trois points:
Premièrement, l'utilisation du système permet de consommer moins de pétrole, donc de réduire l'empreinte écologique liée a cette consommation. De la production à la combustion du pétrole, en passant par le raffinage et le transport du produit.
L'appellation « moteur a eau » n'est pas exacte. Il s'agit en fait d'un dispositif facile a assembler et a installer sous votre capot, ne demandant aucune modification à votre moteur actuel. Grâce au courant électrique de la pile de votre véhicule, le dispositif scinde l'eau (H2O) en (HHO) un gaz hautement combustible. Ce dernier est ajouté à l'air entrant normalement dans votre moteur pour produire une combustion plus efficace et ainsi augmenter les performances de votre moteur. Donc, votre moteur ne brule pas de l'eau mais bien du HHO produit facilement et sans danger avec de l'eau.
Le système vous permet de réduire la consommation d'essence de votre moteur de 25 à 35 % , ce qui explique le premier avantage environnemental.
Le deuxième avantage environnemental est aussi majeur. L'addition de HHO a la chambre de combustion de votre moteur permet une combustion plus complète de l'essence, ce qui réduit les émanations de gaz nocifs comme le monoxyde de carbone et les oxydes d'azote à la sortie du tuyau d'échappement!
Le troisième point environnemental, qui reste à être mesuré mais qui semble être confirmé, est une durée de vie augmentée de la mécanique. L'addition de HHO permet une combustion plus complète et plus propre, ce qui nettoie votre système de combustion, réduit les cognements du moteur et les vibrations. Les pièces de votre véhicule auront donc une durée de vie plus longue, donc moins de pièces à remplacer, ce qui veut dire une pression de moins sur l'environnement!
Ce système fonctionne pour tous les types de moteurs à combustion internes (essence, diesel, turbo, motocyclette, etc.) et est facile à assembler et à installer.
Vous êtes prêt à passer à l'action et faire votre part pour l'environnement? Sans parler des économies que vous réaliserez… Utilisez le moteur a eau!