samedi 5 mars 2011

Pollution, co2, voiture et vous

Les rejets de Co2 des voitures participent à l'effet de serre et à la pollution de notre planète. Que faire pour diminuer le co2 émis par votre voiture ?

Si vous voulez polluer le moins possible au volant de votre véhicule, le meilleur choix ces temps-ci sont les voiture hybrides ou à gaz naturel. C'est en tous cas ce que révèle le rapport de l'Empa (http://www.empa.ch). Un laboratoire fédéral suisse qui s'est entre autre spécialisé dans les carburants alternatifs, dont le gaz. À ce propos il paraîtrait que le taux d'émission de co2 des voitures à gaz soit plus bas que celui des voitures hybrides sur autoroute et que celles-ci reprennent l'avantage dans un environnement urbain.

D'après les tests de ce laboratoire, les voitures à essence ou diesel arrivent bien derrière en ce qui concerne les émission de CO2. Or l'émission de CO2 des voitures serait responsable de près de 26% du phénomène de réchauffement que doit endurer notre atmosphère.

Co2 et voiture, le couple infernal ?

Le Co2, ou gaz carbonique, est un gaz à effet de serre. Ce type de gaz a la facheuse habitude d'absorber le rayonnement infrarouge, les couleurs invisibles à l'oeil nu et qui se situent avant le rouge de l'arc-en-ciel. À cause de cela le rayonnement solaire est bloqué en partie entre la terre et notre atmosphère, ce que l'on croit responsable du réchauffement planétaire. Dans ce phénomène du à l'augmentation des émissions de co2, voiture et autres moyens de transport y sont donc pour beaucoup.

L'EMPA travaille actuellement sur des prototypes de véhicules hybrides au gaz dans le but de minimiser de 30% les émissions de co2 d'une voiture. Le laboratoire travaille de concert avec Volkswagen et l'EPF de Zurich. Ainsi, pour eux, la meilleure alternative sont le véhicules fonctionnant au gaz ou l'hydrogène.

En diminuant de 25 à 30 % des émissions de co2, voiture, autocar et camion pourraient alors devenir un état de fait clairement moins menaçant concernant la pollution. Mais est-ce véritablement une solution rapide ? Vous-même avez probablement déjà un véhicule que vous ne souhaitez pas nécessairement changer très bientôt au profit d'un véhicule hybride. Bien sûr, la protection de notre atmosphère est une priorité, mais il faut néanmoins avoir les moyens financiers pour acheter un nouveau véhicule étudié pour être moins polluant.

Que faire alors, pour baisser le co2 de votre voiture ?

Des systèmes assez facile à mettre en place peuvent être placés sur votre véhicule et abaisser sa consommation d'essence de 35 à 45%. Ces astuces ont été testées et marchent vraiment. Qui dit diminution de consommation, dit également diminution des rejets. Ainsi, si votre voiture consomme 35% d'essence en moins, du jour au lendemain, son émission de co2 diminuera d'autant. Ce qui est un pas de géant dans la quête de la diminution des émissions de co2 des voitures.

Pour en savoir plus cliquez sur:
http://www.consommationessence.com/co2-voiture/co2-voiture.htm

À propos de l'auteur :

Chris vous donne de nombreux conseils gratuitement pour baisser votre consommation d'essence et ainsi profiter d'une voiture pas chère et qui pollue moins. Si vous êtes soucieux de faire des économies, imaginez ce que peux représenter de diminuer votre consommation d'essence de 35 à 45%. Cela représente de grande quantité d'argent économisé tout en diminuant nettement la pollution et le CO2 de votre voiture. Visitez :
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pour en savoir plus.

vendredi 4 mars 2011

Déforestation : la France co-préside le partenariat REDD+ avec le Brésil

Depuis le début du mois de janvier 2011, et alors que démarre l’Année internationale des forêts, la France assure avec le Brésil la co-présidence du Partenariat REDD+, partenariat sur la déforestation évitée dans les pays en développement. Cela, pour une période de six mois.

 










Le Partenariat REDD+, lancé par la France et la Norvège l’année dernière rassemble à ce jour 71 pays forestiers et donateurs et mobilise près de 4 milliards de dollars de financement « fast-start » REDD+ sur trois ans.
A l'origine a été lancé le Mécanisme REDD : Reducing Emissions from Deforestation and Degradation. C'est une Initiative annoncée en 2008, qui doit permettre de rémunérer les pays en développement qui réussissent à préserver leurs forêts ou à en accroître la superficie.
Ce dispositif a pris le nom de « REDD + » (« réduction des missions de gaz à effet de serre dues à la déforestation et la dégradation forestière et le rôle de la conservation, de la gestion forestière et de l’accroissement des stocks de carbone » ) lorsqu’en plus des émissions évitées ont été prises en compte la capacité de stockage de carbone des forêts (maintien et augmentation des stocks de carbone existants), la bonne gouvernance et l’aménagement des forêts :
  •  besoin d’une bonne gouvernance forestière
  • respect des droits des populations autochtones et des membres des communautés locales
  •  protection de la diversité biologique et des services écosystémiques.

La décision obtenue à Cancun sur REDD+ renforce l’utilité du Partenariat en tant que plateforme intérimaire de coopération volontaire politique et technique entre pays donateurs et pays forestiers. Enrichissement de la base de données des actions et du financement REDD+ , exploitation de l’analyse sur les insuffisances et les recouvrements financiers , étude sur l’efficacité des initiatives multilatérales REDD+ et renforcement de capacités des institutions seront les thèmes prioritaires de la co-présidence.

mercredi 2 mars 2011

CHANGEMENT CLIMATIQUE

CHANGEMENT CLIMATIQUE

Alors que le Sommet de Copenhague s’est soldé par un accord au rabais - un texte politique listant sur deux pages les bonnes intentions sans contrainte des principaux pollueurs de la planète - la bataille du changement climatique est loin d’être terminée.

Le Sommet de Copenhague a laissé des traces. Certes, de nombreux murs sont tombés, mettant fin aux anciens clivages ; Copenhague a marqué le début d’une véritable prise de conscience mondiale du problème du changement climatique et tout le monde est d’accord pour s’y attaquer. Mais les divergences sont fortes sur les moyens d’agir et les efforts à fournir. A Copenhague, les États se sont mis d’accord au pied du mur, et sur le plus petit dénominateur commun.

Le prochain sommet qui aura lieu à Cancún du 29 novembre au 10 décembre 2010 doit déboucher sur des succès sur plusieurs questions techniques prometteuses qui traceront la voie vers un accord complet et juridiquement contraignant en Afrique du Sud en 2011.

Mais au-delà des Nations Unies , la mutation écologique de notre société se joue aussi ici et maintenant et chacun de nous, chaque individu, chaque entreprise, chaque territoire, doit initier concrètement cette transformation à son niveau. Forts de leurs expertises, les programmes du WWF se déploient pour accompagner chaque acteur dans cette démarche.

Pour aller plus loin : Analyse du WWF de l'accord de Copenhague

FACE À CE CONSTAT, LE WWF SE MOBILISE :

Lutte contre la déforestation : la France plaide pour des financements ''innovants''

Afin d'enrayer la perte des forêts tropicales, le député Jacques Le Guen appelle, dans un rapport remis hier à l'Elysée, à la création d'un fonds mondial de reboisement alimenté par des taxes sur les transactions financières ou les huiles végétales.
(© Michel Stock)

Selon la FAO, 13 millions d'hectares de forêt disparaissent chaque année dans le monde, au profit de l'agriculture, de l'élevage ou du commerce du bois dont 20 à 40 % seraient d'origine illicite. Si la déforestation a toutefois ralenti depuis 2000 - notamment grâce aux programmes de boisements en Asie - elle se poursuit à un taux élevé en Afrique (bassin du Congo) et en Amérique du Sud (Amazonie). Conséquences : la déforestation, à l'origine de 18 à 25% des émissions de gaz à effet de serre (GES), aggrave le changement climatique.

Le mécanisme de marché carbone REDD…

En décembre 2009, l'accord trouvé à la conférence sur le climat de Copenhague a permis d'avancer sur la question de la lutte contre la déforestation. Les discussions s'étaient cristallisées autour du mécanisme de financement REDD (Réductions des Emissions issues de la Déforestation et de la Dégradation). Lancé par la France et la Norvège, le Partenariat mondial pour la forêt, officialisé en mai à la conférence d'Oslo, a promis de débloquer 5 milliards de dollars pour la période 2010-2012, inscrit dans le cadre de REDD+. Soit 20 % des financements précoces prévus à Copenhague en faveur des forêts. Ce partenariat mondial se traduit par un engagement financier de 9 pays donateurs (Allemagne, Australie, Danemark, Etats-Unis, France, Japon, Norvège, Royaume-Uni, Suède) en faveur des pays forestiers du Sud (une quarantaine d'Etats).
D'autres mécanismes de lutte contre la déforestation existent comme ceux pilotés par la Banque mondiale ou le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud). Mais le montant de ces fonds de soutien se compte en millions de dollars, quand les besoins s'expriment en milliards supplémentaires.

… allié à de nouvelles taxes mondiales ?

Dans un rapport remis le 12 octobre au Président Nicolas Sarkozy, le député du Finistère Jacques Le Guen, préconise d'autres sources financières. Il appelle à la création d'un ''Fonds mondial de reboisement et d'adaptation au changement climatique'' (FRAC), alimenté par des financements ''innovants''. Si avec la démarche REDD+, les moyens financiers seront issus du marché carbone, le député propose d'appliquer aussi de nouvelles taxes mondiales, comme celle sur le défrichement visant ''tous les pays connaissant une déforestation nette''. M. Le Guen propose aussi d'affecter une taxe sur les huiles végétales de palme, soja ou tournesol (estimée à 0,01 € ou $/litre...), ''souvent liées à la déforestation des forêts primaires'', rappelle-t-il, notamment en Asie du Sud-Est. D'autres taxes pourraient aussi être appliquées sur les carburants fossiles (''car la forêt compense leurs GES'') mais aussi l'électricité, les flux financiers mondiaux ou informatiques.

L'idée est de soutenir les pays à protéger leurs forêts tropicales et la biodiversité. Le député insiste sur la nécessité d'une aide internationale pour amener les pays forestiers à ''passer d'une politique d'exploitation à une politique de préservation'', via la création du fonds.
En matière de gouvernance, le député recommande en outre de transformer le ''département forêt'' de la FAO en un Observatoire mondial de la forêt chargé à la fois de la certification de la gestion forestière et du contrôle du taux de boisement. Et ce, à l'aide d'un système international de télédétection par satellites.

Selon l'Elysée, Nicolas Sarkozy a assuré à M. Le Guen que la France ''endosserait ses propositions en matière de gouvernance'' et ''porterait le débat sur la question centrale de la certification forestière'' au sommet sur le climat de Cancún (Mexique) qui se tiendra du 29 novembre au 10 décembre. Une position qui intervient alors que l'Union européenne a officiellement adopté hier le règlement visant à interdire dès 2013 le bois exploité illégalement ou les produits dérivés sur le marché de l'UE.
Le Président de la République a aussi souhaité que soit ''mise à l'étude la possibilité de diriger vers des programmes de valorisation forestière une partie des recettes de la taxe sur les transactions financières'' proposée par Paris dans le cadre du G20.

Le sommet de Cancún doit également examiner la mise en œuvre du mécanisme REDD+ qui doit ''très rapidement être rendue opérationnelle'' et parvenir ''aux pays intéressés'', estime le député. Une solution ''compensatoire'' doit en outre être ''proposée aux pays dépassant le seuil fixé pour en bénéficier'', dans l'atteinte de l'objectif souhaité d'arrêt de la déforestation d'ici 2030. Pour le Centre d'analyse stratégique (CAS), la réussite du partenariat REDD+ dépend d' ''un cadre institutionnel assaini'' dans les pays en développement, ''une clarification des droits fonciers'' et la reconnaissance des peuples autochtones vivant dans ces forêts.

Rachida Boughriet

mardi 1 mars 2011

L'énergie solaire

On a souvent tendance à penser que l'énergie solaire est une découverte récente, mise à profit grâce à l'invention des cellules photovoltaïques. Mais il est pourtant vrai que le soleil a toujours eu une place extrêmement importante dans nos vies, et ce depuis l'émergence de l'humanité. En effet, déjà bien avant la découverte du feu, le seul moyen de se réchauffer était de s'exposer au soleil. Quant à l'énergie solaire, sans elle, aucun végétal ne pourrait pousser, ce qui en fait un élément indispensable pour cultiver de la nourriture, que ce soit pour notre propre consommation, ou pour nourrir des bêtes qui servent elles aussi à l'alimentation humaine. C'est donc pour cette raison que l'astre solaire a été l'objet de vénérations multiples au cours de l'histoire, notamment chez les civilisations précolombiennes ou celtiques.

Le premier évènement témoignant de l'utilisation du soleil à des fins autres que passives, est attribué à Archimède qui, en 212 avant J.C., incendia toute une flotte romaine au moyen de miroirs en bronze poli, utilisés pour concentrer les rayons solaires. On a d'ailleurs continué à utiliser ce système de concentration de la chaleur solaire pour faire fondre des métaux, ou même pour fournir la chaleur nécessaire à faire fonctionner une locomotive à vapeur. Même encore aujourd'hui, on utilise encore les fours solaires, et le plus puissant au monde, terminé de construire en 1970, se trouve dans les Pyrénées Orientales, à Odeillo Font Romeu.

Depuis l'utilisation du soleil pour sa chaleur, une découverte marquante est intervenue vers la fin du XIXème siècle : celle de la cellule photovoltaïque. Mais il a fallu attendre les années 1970 pour qu'un usage commercial réel des panneaux solaires se développe.

De nos jours, chacun s'accorde à dire que la production d'électricité grâce à l'énergie solaire est l'avenir, et il ne fait aucun doute que les prix de l'énergie solaire deviennent de plus en plus rentables par rapport aux moyens de chauffage tels que le fuel. En effet, la hausse des prix du pétrole conduit même à envisager des prototypes de voitures fonctionnant à l'énergie solaire. Au quotidien, les particuliers se tournent de plus en plus vers les nombreuses alternatives solaires, que ce soit pour se chauffer, pour le chauffe-eau, ou même pour la production d'électricité domestique, les prix des cette dernière connaissant également une hausse constante.

Au-delà de son aspect pratique et du fait que, une fois l'installation de départ amortie, l'énergie solaire est entièrement gratuite, de plus en plus de gens se sentent concernés par les aspects environnementaux de notre mode de vie. En effet, produire de l'électricité et de l'énergie n'est pas sans un impact très important sur le plan écologique, et l'énergie solaire apporte sans conteste une solution propre et durable pour nos besoins en électricité. Nous sommes désormais loin du coût astronomique que représentait l'installation d'un système de chauffe-eau et de production d'énergie solaire il n'y a encore que quelques années, et les constructeurs rivalisent d'ingéniosité pour intégrer le solaire dans notre quotidien, même à plus petite échelle, en proposant des chargeurs solaires pour téléphone portable, baladeurs mp3, ou même des panneaux photovoltaïques à emmener en camping pour alimenter un ordinateur ou d'autres appareils indispensables pour la vie de tous les jours.

À propos de l'auteur :

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